Les jeux sont faits rien ne va plus.
Un blog. Depuis le temps qu’il me passe sous les yeux celui-là, avec ses consonances étranges, avec ses élans d’audace. Un embryon qui flotte pour le moment dans l’immensité de la toile céleste. Ou pas. J’imagine qu’il y a toujours quelque chose qui nous pousse à justifier notre venue au blog, pourquoi avoir choisi maintenant et pas avant. Pourquoi avoir toujours refusé et puis jour voir notre clavier sévir seul. Un click et vous êtes sur le Net. Si seulement la démarche était si facile.
Il y a bien quelque chose de terrifiant de dériver ainsi sur les pages d’un google plus ou moins bienveillant. Paradoxalement j’ai choisis le web pour me construire un endroit accueillant, réconfortant.
Je n’ai qu’un seul espoir, celui de ne pas tomber dans un narcissisme obstiné, dans la mauvaise copie d’un journal intime. Ce blog aura trop de moi. Il sera les miettes qui me construisent. Je n’échapperai pas au narcissisme, tant pis, tant mieux, nous verrons.
Cher tous, bienvenu, je vous embarque avec moi, accrochez-vous, vous en aurez besoin.

