Histoiredeux’s Weblog

refuge des mots

j’avais oublié que j’avais un blog novembre 26, 2008

Classé dans : Uncategorized — histoiredeux @ 7:10

Aie aie aie, me voici bien indigne d’un tel affront. Je dois dire pour ma défense que j’avais aussi oublié internet à défaut de ne pas l’avoir. 

Donc aucune surprise en regardant l’état de mes statistiques dont le rythme cardiaque frise celui d’un mort. J’avais oublié ce que j’ai dû appelé  ou pensé un “nid douillet” de la pensée. Cela ne pouvait pas être parce que je manque de temps. Je manque de patience, je manque de pratique. Je n’arrive pas à domestiquer ma pensée qur l’écran. Je parle tellement de mes actes et gestes qu’ils sont déjà épuisés une fois arrivés sur l’écran. Mille et une chose encore. 

Je m’étais imaginée cet espace comme un lieu intime partagé par tous. Un tous que je ne connaîtrais pas. Qui, forcement, serait comme attirés par les charmes de mon écriture divine (aie). Un espace pour moi, lorsque je vivrai avec toi, pour faire face à l’étouffement, aux liens qui se resserent trop. Il n’en ai rien parce que tout à changer.

Parce qu’il n’y a plus de “toi”, enfin plus comme avant. Alors il y a des petites crises du moi. Des pertes de connaissances, des remontées en puissances, des petites incohérences indescelable  pour celui qui ne connaît pas, immense pour l’autre.

Et puis il y a la perte de désir, puis le trop de désir dont on ne sait plus sur qui le décharger. Il y a trop, il y a moi auquel je n’ai plus confiance. Parce que le désir trahi. Parce que je ne veux pas me trahir, nous trahir. Parce que je pave mon chemin de calme en laissant de côté les appels débridés. 

Parce qu’une fois encore ce texte est incompréhensif.

 

A quoi bon? septembre 29, 2008

Classé dans : Uncategorized — histoiredeux @ 2:16

A quoi bon écrire si ça ne guérit rien?

A quoi bon apprendre puisque je n’en saurai jamais assez?

Pourquoi ce découragement qui te tire peu à peu vers un gouffre incertain? marre de me traîner, d’entraîner, les larmes aux yeux à chaque déchirure. L’écriture ne résout rien, j’ai beau noircir les pages d’encre, la rage n’en est pas moins réel, la fin n’en est pas moins présente, l’angoisse palpable, …, et rien pour me sauver. Je dois surement me raisonner la moitié de la journée. La fatigue engluante, la déprime, chiante. 

Joli petit oiseau tombe du nid, plus le choix, peur de tout, peur de soi. Triste. Et chaque fois, se détester un peu plus.

 

De retour août 31, 2008

Classé dans : Uncategorized — histoiredeux @ 6:57

Cela fait bien longtemps que je ne suis plus revenu ici. Aucune nostalgie dans mes propos, j’ai trop peu de souvenir sur ces pages issues d’un coup de tête. Tout ça pour faire “comme tout le monde” j’imagine. De retour pour fêter la fin d’un été moribond. J’ai assisté aux départs enthousiastes et aux retours bronzés qui font la gueule. J’envie ces gens qui perdent peu à peu de leur calme zen des vacances durement acquis à coup d’articles Elle et Femme Actuelle pour plonger dans le monde gris du soucis de Septembre. 

J’essaie de sentir l’excitation qui me gagne toujours le dernier jour d’août, quand mon anniversaire est passé, quand ça sent le cuir des nouvelles chaussures et le papier des cahiers neufs. Je me rends compte que tout cela est un ramassis de clichés. Pourtant j’y tiens. Alors, comme d’habitude, je vole mes vacances au temps. Je pars quand tout le monde reviens. Je m’éclipse pour quelque temps.

J’espère beaucoup des semaines à venir. Oublier les monceaux de bétises auxquelles j’ai fait face durant deux mois. Pouvoir être mon propre maître, de nouveau. Vivre au coeur du présent, de nouveau. Ne rien attendre que l’inédit ou le calme. Retrouver mes nerfs, pour revenir maîtresse de moi. 

Un petit temps de vacances quoi, quelques coins de paradis à découvrir, je retrouverai là-bas mon idéal, et qui sait la confiance en l’homme…

 

implosion juillet 20, 2008

Classé dans : Uncategorized — histoiredeux @ 11:02

Re-thé des matins calmes. Matins où il faut soigner les tourmentes des semaines agitées. Le matin où j’écoute d’une oreille nonchalante les informations déversées par la radio qui se fait moins bruyante car épurée des bruits du quotidien.  J’aime prendre des nouvelles du monde, savoir ce qu’il s’est passé durant mon sommeil. Devant un thé fumant je me réintégre petit à petit à la vie battante de dehors. 

 

Pourtant, moi, petit noyau dur qui ne réussit à s’assimiler nulle part, je me sens écartelée. Mon identité craque dangereusement et je lutte contre l’étiolement. J’ai toujours été fière de mes facettes, de ma capacité à m’étendre, absorber, changer. Mais au quotidien tout cela me semble maintenant fatiguant d’être appelée de toute part. Ou plutôt de me remettre en cause de toute part. J’ai la fâcheuse habitude de me régler sur le mode femme parfaite. Surprenante, rassurante, etc, etc.

but I failed

 entre énervements et crises de nerfs je sens que mon corps ne tient plus, qu’il me réclame le calme, une échappé hors de la jalousie et des plans inconcevables. Hors de l’ambition et de l’orgueil, de l’échec et de  l’angoisse. 

Il me demande des vacances simples ponctués de rires et de chansons, est-ce qu’on peut trouvé cela en plein de coeur de Paris?

 

Photos juillet 3, 2008

Classé dans : Uncategorized — histoiredeux @ 6:54

comment décrire une photo et le choc qu’elle nous procure?

Il y a la texture, toutes ces matières que l’on ne sentait pas mais qui viennent titiller nos sens. 

Elle nous présente le grain d’une peau que nous sentons par nos yeux. Chaque matière s’anime. Nous en  ressentons toutes les aspérités, les moindres détails de leur finesse. Nous les vivons tantôt rugueux mais souvent lisses et d’un esthétisme parfait. 

Je ne sais pas ce que c’est qu’est la photographie d’art. Ces morceaux de la réalité coupés de leur contexte, grossis, embellis parfois à l’extrême. Nous sommes fascinés par la photo alors que nous ne le serions pas devant l’obet qu’il représente. Il est un médiateur formidable qui décuple nos émotions. Qui nous les rendent palpables, entièrement analysables ou presque. 

Il y a le sujet, tout, n’importe quoi. Je m’imagine le photographe, en balade, avec son matériel. Ce matériel qui ne pèse rien dans le rendu final, mais qui est là, disponible, rendant les prises belles et faciles. 

J’aime leurs sujets. Les gens, tous beaux, tous rendus à leur humanité belle et désirable. Cela m’aide de penser que tout le monde a en lui cet éclat de beauté indissoluble et indestructible. Dans le métro, je regarde ces gens, cette masse inerte, mouvante et obstinée. Je les regarde un à un, je les tire du flou des “gens”, je les regarde. Je ne veux pas qu’ils croient quoique ce soit, juste que là, en cet instant précis, je les trouve beau, je tire le meilleur parti d’eux, je ne les juge pas. 

Il y a donc le sujet de la photo. Derrière un appareil je ne suis confrontée qu’à des sujets touristiques. Les quelques clichés que je prends ne sont pas beaux parce que je veux tout mettre dedans. Le soleil, la mer, ma joie, les personnes présentes… Les photos disent beaucoup en concentrant leur vue, en ne captant que le substrat, ce qu’il ne fallait pas rater. 

Les photographies me fascinent par leur arbitraire. Pourquoi ce trombone, cette roue, ce monument?

Puisque l’objectif rend tout beau, pourquoi ne pas tout photographier?

Il y a beaucoup plus dans une photo, il y a une véritable magie et les peuples qui ne la connaissaient pas ont bien raison de s’en méfier. Les photographies sont magiques, elles ont le pouvoir des images qui rendent les choses absentent immédiatement présentes à nous. Elles cristallisent le moment en le rendant éternel. Elles prennent le droit de recréer un monde pourvu d’un seul oeil.

 

 

Histoire de juin 28, 2008

Classé dans : histoire de — histoiredeux @ 10:30

pas de courrier aujourd’hui

un blog qui s’enterre

comment vais-je sauver ma journée?

je sais que je devrais travailler.

Voici une phrase qui me hantera sûrement toute ma vie 

et qui doit être le refrain de tous les étudiants qui luttent un tant soit peu pour clôturer leur année

il est 11h58 et il va falloir se battre pour que cette journée ressemble à quelque chose, bon prenons d’abord un thé, nous verrons le reste ensuite.

 

j’aimerais écrire, ce ne sont pas les pages vides qui manquent en ce moment. Quand je regarde la vie autour de moi et ses les gens, je me dis que j’aimerais écrire.  Ce que j’écris est trop abstrait, il part dans un drapé de sentiments mielleux et dégoulinants, il analyse l’anatomie de chacune de mes émotions.

Il me faudrait retrouver le contact avec la terre, c’est là que je dois puiser une écriture cohérente avec moi-même et avec le monde qui m’entoure. Mais cette écriture là se fait sur le vif, dans l’observation quotidienne. C’est là où il faudrait avoir sous la main des mots dociles qui épousent les formes de ma pensée et le rendu exact de mes yeux.

Mais lorsque qu’un stylo tente de les fixer, ils se réduisent en fantômes, perdent leur consistance rêvée. Et devant moi, je n’ai plus que les restes d’une pensée miracle, les subsides d’un trait éclatant et drôle. 

J’aurais dû appeler ce blog “des chroniques du monde”, pas que je sois baroudeuse, je n’en prends ni le temps, ni les moyens. 

Non, les chroniques de mon monde, de mes explorations dans les mêmes quartiers de Paris, des gens rencontrés intentionnellement ou non, des histoires vécues ou inventées.

Oui j’aimerais que vous vous déléctiez de tout cela.

Je vous promets beaucoup n’est-ce pas? Je ne sais pas si j’en serai capable un jour mais rien n’empêche de le formuler. Je ne désespère pas que l’écriture suive, plus déliée, plus fluide. 

Parce que je ne pense pas que tenir un blog soit has been….

courier

 

La rage au ventre juin 22, 2008

Classé dans : Uncategorized — histoiredeux @ 12:07

Il y a la fatigue qui s’accumule imperceptiblement. La fièvre de la fin du mois de juin qui commence à sourdre en moi. Je me suis dis que cette année ce serait différent, qu’il fallait se concentrer encore, que l’effort n’est pas fini, que je n’ai pas le droit de lâcher prise. 

Je nage dans le flou, les jours passent dans leur folie et c’est à peine s’ils m’atteignent. La tension ne cesse de monter et de descendre et les cernes de se creuser. Je voudrais me perdre en l’autre, je ne sais plus où nous en sommes, nous nous sommes rejetés, repris, nous avons continué envers et contre tout, nous nous battons pour construire notre identité. Chaque dialogue avec mes parents me fait un peu plus mal parce que jamais je ne pourrai leur dire. Il n’y a rien à dire, je ne suis plus une jeune adolescente en rébellion, je sais que nos différends ne viennent pas de là. Je suis juste une jeune femme qui a une soif terrible de la vie, que rien n’effraie, qui vit d’une liberté immense et effrayante. Je peux tout parce que je crois en tout. 

Je ne sais pas pourquoi je suis si différente, pourquoi une rage froide me dévore, me bouscule dans les moments critiques. Devant les murs, la bétise, l’incompréhension, quelque chose crie au fond de moi: fonce, bas-toi, vas encore plus loin, encore plus loin, encore…. Et je repars, malgré les blessures à peine cicatrisées. Mon corps s’affine de nouveau et encaisse jusqu’à n’en plus pouvoir et un jour resté KO au fond de mon lit tel un boxeur au lendemain de sa défaite.

Je ne sais pas si je serai capable d’arriver à mes rêves, d’arriver à cette vie que j’aurais construit peu à peu. 

J’ai tellement appris pendant cette année. J’ai appris à aimer, à souffrir d’aimer. J’ai appris la jalousie et la folie des nuits noires. 

J’ai appris que je voulais brûler ma vie, dans les autres, dans l’amour partagé, dans le travail acharné, dans la passion des projets. Je ne sais plus où je vais, plus rien n’est facile parce que je n’ai pas de diplômes, parce que je ne prends pas les mêmes voies que tous le monde, parce que j’ai beaucoup trop confiance en moi. Parce que je n’ai pas assez confiance en moi. Parce que je creverai de ne pas travailler pour les autres, pour cette foule d’anonymes que j’ai envie de toucher par mon enthousiasme incessant. Parce cette folie d’aimer qui m’étouffe si je ne la fais pas partager. 

Ce soir, c’est un échec et une réussite. C’est la colère de ne pas avoir réussi, et la persuasion que je vaux beaucoup plus. Je ne sais pas où est ma place, ni parmi les élites qui m’écoeurent de leurs soirées consanguines où froufroutent les robes de soie et claquent les talons, ni parmi les médiocres qui chaque matin ne savent pas pourquoi ils se lèvent. 

Je ne serai jamais à ma place parce que je n’en ai pas, parce que même si je le voulais je n’en aurai pas. Je suis tout, je viens de nul part et me glisse partout. Je veux tout être, tout connaître, beaucoup savoir. Je veux y arriver, je ne sais pas qui est Y mais un jour, il sera mien. 

 

Lendemains de fête juin 18, 2008

Classé dans : Uncategorized — histoiredeux @ 6:54
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Rien n’est plus doux que de boire un thé avant que la matinée ne s’emballe dans le tourbillon des transports et des courses incessantes à travers les rues et les cafés. Ce thé du matin est un rituel quasi-sacré chez moi écourté ou allongé selon le temps disponible. Ce matin je peux laper les saveurs “orange réveil” à souhait en lorgnant dehors le temps magnifique. 

Cela fait plus de quatre mois que cela ne m’était pas arrivé un mercredi matin. Après un boulot presque acharné pour en arriver à une superbe exposition il a fallu faire ses paquets et sortir sur la pointe des pieds. Je n’ose pas encore déballer mes sacs dont le contenu me ramènerait brusquement au mois de février quand je frissonnais dans un bureau peu confortable mais qui avait le mérite d’être mon bureau, le premier que l’on m’attribuait. 

J’ai rencontré des gens comme moi, qui avait la foi dans leurs projets, qui travaillaient des journées et des nuits pour qu’un projet fou voit le jour. Des gens qui portent la valeur de leur institution en eux sans plus se vanter. J’aimerais être comme eux, ne pas me vanter de mon travail personnel mais faire valoir celui de l’institution dans laquelle je me reconnaîtrai. Je n’ai pas peur de travailler comme M., comme E., comme H. Une fois encore j’ai montré que j’aimais travailler, me rendre utile, être débordée par les tâches. J’aimerais continuer, faire mieux, aller plus loin.

J’ai aussi appris à envisager l’avenir de façon moins crispé. C. m’a montré que les grands diplômes ne sont pas les clés du bonheur. Je ne serai pas l’un d’entre eux mais je ferai ce qui me plaît parce que j’en sens la force. L’aventure est finie, elle n’a pas été sans crise, sans remise en question et pourtant, au fond de moi, j’attends impatiemment qu’une autre prenne sa place.

 

Sooma, Khaled Hafez

 

 

Musique! juin 15, 2008

Classé dans : ainsi va la vie — histoiredeux @ 6:50

La musique me tire brusquement loin de mon présent, un soir, désoeuvrée, devant un ordinateur tout blanc. Les notes déferlent autour de moi et tapissent les murs de souvenirs. Des sensations perdues coulent de nouveau sur ma peau et je me laisse portée par celles qui me laissent un coin de bonheur aux coins des lèvres. Ces chanteurs que j’ai emmené avec moi tout cet été. Celui de ma plus belle insouciance, celui du coeur léger. 

Elles reviennent ces mélodies et ces paroles qui ont bercé mes incessants voyages. Sur lesquelles je valsais, seule au milieu de la nuit. Celles que je chantonnais en riant. Celles de mon bonheur entier et irrépressible, de courses dans le noir des nuits d’été et de visage offert au soleil. 

Le coeur serré j’écoute cette musique dont j’ai épuisé toute la poésie en me rappelant combien j’étais libre, belle, entière. Combien le monde m’appartenait, combien j’étais sure de moi. Ecouter mes souvenirs en cette période de transition, où plus rien n’est sûr, où je sens frissonner chaque vacillement.

La musique a ses saisons, ses amours, ses tourbillons dont j’avais oublié le pouvoir.

 

Une nuit juin 8, 2008

Classé dans : Uncategorized — histoiredeux @ 3:08

Depuis le début, depuis notre amour, depuis cette course folle il faut écrire. Je me confortais en pensant que tu le ferais, que je serais ton roman. Parce que moi je n’écris pas aussi bien que toi, parce que c’est ton écriture qui m’a chaviré le coeur. Mais je ne sais pas si tu as seulement écrit une ligne sur nous. Il y a le prétexte de l’amour trop grand, du bonheur dévastateur qui rend bête. Et puis il y a le temps qui passe incertain d’abord puis routinier ensuite. Aujourd’hui cela fait un an que nous nous connaissons, vraiment. En te parlant d’un souvenir, en voyant ton souvenir à toi en chair et en os je peux maintenant nous écrire. Nous écrire parce que nous vivons est tellement dense que jamais nos mémoires n’y suffiront. Il y eu tant de soirée magnifiques, tant de nuits à pleurer. 

Je ne me rappelle plus de celles où je trainais ma rancune dans l’insomnie. Celles qui  me laissaient la rage au ventre. Celles où je pouvais partir. Celles où l’on se dit, voilà c’est fini. mais non, nous avons tout surmonté. A peu près tout. Je me suis accrochée à cet amour comme jamais, je désespérais de trouver ce que j’étais venue chercher en toi, l’amour fou, l’amour sans barrière, l’amour sans ridicule. Tu t’étais enveloppée dans une belle écharpe de tristesse et de beaux souvenirs douleureux à conserver, des souvenirs qu’il ne faut pas trop remuer pour ne pas qu’ils s’évaporent facilement. Tu ne savais pas si je pourrais t’en offrir de pareils. 

Hier soir, j’étais fière de toi, fière de ce que tu es devenu. Tu marches la tête haute, tu ris aux éclats sans plus aucune angoisse au fond de la gorge. Tu exposes notre bonheur sans en faire ton arme. Tu le montres dans tes yeux, dans ta main qui me cherche. 

Oui il faut l’écrire notre amour, je veux me souvenir de tout, de tout, de tout.